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NEWSLETTER JUIN 2016 - INTERVIEW - Retrouvez le portrait du mois !

Helen Dubost est membre de l’équipe Loisirs au sein de l’agence Frequent Flyer Travel Paris. Elle a le goût d’apprendre et aime travailler sur les GDS (Système de réservation centralisé) « parce que c’est compliqué » ! Volontaire et engagée, elle nous raconte comment elle a contribué à soutenir un raid humanitaire au Maroc et nous dévoile sa passion pour la musique.

Salut Helen, tu es Conseillère Voyages Loisirs, pourrais-tu nous raconter ton parcours avant ton arrivée chez FREQUENT FLYER TRAVEL PARIS ?

Après un BAC général, j’ai fait une licence Langue, Littérature et Civilisation étrangère Espagnol. J’ai toujours aimé les langues et particulièrement l’espagnol. Peut-être parce que j’avais observé, plusieurs années durant, ma sœur ainée apprendre ses leçons d’espagnol, le soir avec ma mère. J’étais au primaire à cette époque-là et je savais déjà compter en espagnol avant même d’avoir appris la langue à l’école.

Ces études me destinaient essentiellement à être professeure d’espagnol. Mais à la fin de ma licence, je n’étais plus certaine de mon orientation. Voulais-je vraiment devenir professeure ? Je ne savais plus.
C’est donc sur les conseils de l’un de mes enseignants à l’université que je suis allée faire un stage d’assistanat en Espagne. Assister un professeur dans son quotidien avec les élèves était le moyen le plus sûr de savoir si cela me conviendrait.

Après l’obtention de mon diplôme, je suis donc partie m’installer à Madrid pour 9 mois en qualité d’assistante, pour différentes classes de la 6ème à la terminale.
J’ai adoré mes 9 mois à Madrid, j’ai beaucoup aimé la culture espagnole et apprendre leur philosophie de vie. La langue espagnole est chantante, elle a un rythme saccadée qui donne de l’énergie. Cela contraste avec la fameuse « heure espagnole » que j’ai pu largement expérimentée, nous travaillions jusqu’à 14h30 puis allions déjeuner et nous pouvions vaquer à des activités personnelles le reste de la journée. C’était une belle immersion culturelle. Toutefois, j’en suis repartie avec une conviction profonde : je n’étais pas faite pour devenir prof. L’expérience m’avait démontrée que je n’avais pas assez de patience pour l’enseignement.

C’était la fin de mes études, il me fallait absolument trouver un emploi en France depuis Madrid, pour anticiper mon retour dans les meilleures conditions.
J’ai donc passé un entretien pour travailler à Disneyland Paris depuis Madrid, et j’ai coordonné ma date de départ de Madrid pour pouvoir démarrer à Disneyland Paris dans la foulée.
J’ai travaillé 1 an et demi en tant que vendeuse boutique dans le parc. Résidant à l’opposé, en banlieue parisienne, je faisais tous les jours 150 km pour aller travailler. De plus, je travaillais en horaire décalé, je commençais à 17h et je terminais à 2h du matin. Je rentrais chez moi vers 3h ou 4h du matin. Le rythme était particulièrement éreintant, il fallait que je trouve un autre poste.

J’avais besoin d’horaires mois contraignants et un travail plus proche de mon domicile. Toutefois, avec une licence d’espagnol, à part devenir professeure, les débouchés étaient limités.
J’avais déjà une attirance pour les voyages à la fin de mon lycée. J’avais voulu entrer en BTS Tourisme mais étant originaire de Normandie, il n’y avait qu’une seule classe dont l’effectif était déjà conséquent, je n’avais même pas posé de dossier de candidature à l’époque.
J’ai tout de même entrepris de demander des renseignements auprès d’une agence de voyage. Celle-ci m’a vivement recommandé de passer un BTS, c’était une condition sine qua non.

Je voulais me donner les moyens de réussir ma reconversion. J’ai donc décidé de reprendre mes études. Après quelques recherches, j’ai choisi l’alternance, cela me permettait d’avoir un salaire. Et j’ai intégré l’EPT, l’Ecole Pratique du Tourisme, avenue Ledru Rollin.

J’ai fait mon alternance au sein d’une agence de voyages dans les Yvelines, puis une formatrice de l’école m’a proposé de passer un entretien chez Frequent Flyer Travel Paris. J’ai rencontré Nicole Le Calvez, notre DRH et Fabienne Texier Directrice des Opérations, puis Claire Olivier, mon actuelle responsable. J’étais hyper motivée et l’idée de travailler au sein d’un département loisirs au sein d’une agence affaires correspondait en tout point à mes attentes. Voilà 2 ans et demi que je suis ici et je suis toujours aussi motivée par mon travail.

Pourrais-tu nous expliquer en quoi consiste ton rôle exactement ?

Mon rôle est de répondre aux demandes personnelles des clients servis par notre service Affaires. Par conséquent, je travaille exclusivement par email ou par téléphone. Le client ne passe pas à l’agence. C’est le même mode de fonctionnement qu’une agence Affaires mais pour des prestations loisirs.

Généralement, les clients sont adressés par nos collègues du département Affaires et les demandes peuvent être très variées. Cela peut être un billet seul pour la France ou l’étranger, une location de voiture, une chambre d’hôtels, un séjour tout compris ou un circuit privé avec des prestations très haut de gamme.
C’est très diversifié et c’est ce que j’aime dans mon métier.

Avec le temps et la confiance qui s’installent, le voyageur d’affaires peut devenir un client loisirs régulier, c’est d’ailleurs le cas aujourd’hui. On a de plus en plus de demandes des mêmes voyageurs, pour prendre en charge la coordination de leurs vacances, à tout moment de l’année.
Les clients peuvent alors nous appeler directement, ils ont confiance car ils savent que nous gérons également les déplacements professionnels de leur société. Certains d’entre eux ne précisent plus leur préférence de voyage, nous avons accès à leur profil, nous les connaissons, c’est un vrai service rendu et complètement différent de l’agence de voyage loisirs classique. Nous facilitons au maximum l’organisation et nous faisons gagner un temps précieux à nos clients grâce à une connaissance parfaite de leurs attentes.

Quelles spécificités et quelles interactions tu mets en œuvre avec les autres services ?

Je suis en contact principalement avec le plateau. En effet, les collègues du plateau nous envoient très souvent les demandes personnelles, et nous les contactons pour demander des informations sur les habitudes des clients afin de les servir au mieux.

Notre service à la particularité d’être complètement autonome, avec une direction opérationnelle différente de l’affaire et un fonctionnement spécifique, tout en étant intégré à l’écosystème technologique de l’agence.

C’est cette spécificité qui nous permet d’opérer différemment mais sur les mêmes systèmes de gestion, et ainsi centraliser les demandes, accéder aux profils voyageurs et délivrer un service sans point de rupture.

Quels sont les avantages pour les voyageurs d’affaires/clients Frequent Flyer Travel Paris ?

Les clients Frequent Flyer Travel Paris peuvent avoir plusieurs avantages à passer par notre service loisirs.

Tout d’abord, nous les connaissons car nous avons déjà leur profil et nous pouvons échanger avec nos collègues sur les habitudes du client lors de ses voyages.
Ensuite, nous bénéficions de tarifs négociés pour l’aérien car nous sommes une grande agence avec un trafic très important. Cet avantage ne se retrouve pas  forcément dans une agence loisirs de passage. Nous travaillons également avec les fournisseurs référencés par notre réseau Tourcom dans le monde entier, ce qui permet d’avoir recours à des fournisseurs locaux et fiables. Nous sommes aussi membre du réseau Virtuoso depuis octobre 2015. Celui-ci nous permet de proposer à nos clients un service haut de gamme avec de nombreux avantages (up grade, transferts privés, accueil personnalisé, etc…).

Nous sommes également en mesure de facilement faire le lien avec un dossier pro, qui peut devenir perso. Par exemple, nous pouvons être sollicités pour organiser le voyage d’un voyageur affaires qui souhaite partir dans un même temps avec sa famille. Nous organisons alors le déplacement de tous les membres de la famille sur les mêmes vols, même cabine pour permettre à la famille de ne pas être séparée.

Ces situations arrivent de plus en plus fréquemment, les clients ayant fait une première expérience réussie, ils réitèrent volontiers leurs demandes, cela a été le cas de nombreuses fois cette année.
Nous délivrons un service de proximité même s’il y n’y a pas d’accueil physique, nous suivons nos clients tout au long de leurs déplacements, avant, pendant et après.

  • Avant, nous pouvons conseiller sur le choix d’une destination, imaginer pour eux un circuit sur mesure.
  • Pendant, nous veillons à ce que tout se passe comme prévu et nous tâchons d’anticiper le moindre désagrément pour que notre client soit le moins impacté possible.
  • Après, nous restons disponible pour les demandes ponctuelles tout au long de l’année

Avec notre service sur mesure, nous délivrons une gamme de produits très diversifiée, du séjour tout compris en formule club, par exemple, ou un circuit sur mesure sur une destination de rêves avec chauffeur privé.

On sait tout faire !

Est-ce qu’il y a un projet ou une action dont tu es particulièrement fière ?

En février dernier, mon frère a entrepris de faire un raid humanitaire au Maroc : le SuperCinq Raid.
Il s’agit d’une randonnée solidaire. Ce raid a pour but de favoriser les échanges entre les cultures, la rencontre avec les habitants et d’améliorer la vie des personnes défavorisées du Maroc. Proposé à ceux qui veulent faire quelque chose mais qui n’ont pas un grand budget, le raid est conçu pour que le plus grand nombre puisse y participer et découvrir le Maroc en Super Cinq.
Pour la 9ème édition cette année, mon frère avait besoin de sponsors. Connaissant l’engagement de notre président Marc Leidelinger, pour différentes causes humanitaires, je lui ai présenté le projet. Marc a tout de suite accroché et n’a pas hésité à engager notre agence comme sponsor de l’aventure.
 
Sans le soutien des sponsors, le départ de mon frère n’aurait pas été possible. Certains sponsors ont donné des pièces pour refaire la voiture dans les normes demandées par l’association qui gère le raid. D’autres, comme Frequent Flyer Travel Paris, ont apporté un soutien financier pour payer les frais d’inscription et l’achat de pièces supplémentaires.

Par le biais de ce projet, les participants du raid sont partis à la rencontre des villageois. Ils ont pu fournir des vêtements, du matériel médical, des fournitures scolaires et des jouets pour les enfants.
Puisque le Super Cinq Raid exclut toute notion de course, cela favorise également les échanges entre les participants.

J’avais des nouvelles tous les jours et des photos quand le wifi fonctionnait au Maroc. Nous avons pu suivre leur parcours au jour le jour avec les bons moments lors des rencontres dans les écoles, et les moments plus difficiles quand il y avait des pannes ou des crevaisons.
Je partageais les nouvelles avec l’équipe loisirs, je commentais tous les jours l’avancée des équipiers.
Parfois, nous n’avions pas de nouvelles, car dans le désert le wifi n’est pas accessible, donc à chaque reprise de contacts, c’était comme une surprise !

Quels sont tes hobbies ou passions dans la vie ?

En dehors de mon travail et du soutien que j’apporte à mon frère dans ses aventures humanitaires, je suis une passionnée de musique. J’ai fait 12 ans de clarinette. J’ai fait partie d’un orchestre pendant 9 ans. J’ai commencé par la flûte à bec à 5 ans. Petite, mes parents m’avaient proposé plusieurs activités, et n’étant pas une passionnée de sport, j’ai opté pour la musique.
Mon professeur était super sympa, cela m’a aidé à être régulière, j’étais motivée. Tous les mercredis, j’avais mon cours de flûte, j’apprenais les notes et les rythmes. On faisait aussi des petits concerts de flûte pendant les fêtes du village, un concert de fin d’année ou pendant les messes.
Un jour mon professeur a dit à mes parents que j’avais un bon niveau et qu’il fallait m’encourager à évoluer vers un autre instrument pour que je continue à progresser. Je voulais faire de la flûte traversière mais je n’avais pas un bon souvenir de la personne qui enseignait cet instrument. Je l’avais eu comme instituteur en primaire et cela ne m’inspirait rien de suivre des cours de musique avec lui.
Alors j’ai été orienté vers un autre professeur de bonne réputation ; mais lui enseignait la clarinette. J’ai tout de même accepté de découvrir l’instrument et j’ai accroché. Après 4 ans, il m’a proposé de rentrer dans l’harmonie (orchestre qui regroupe toutes les classes de musique et tous les instruments sauf les cordes), en clarinette 2. Il existe 4 niveaux de 1 à 4, 1 étant le meilleur niveau. Il m’avait mis en 2 pour me pousser à progresser. Bien que je fusse un peu stressée, mes parents étaient, eux particulièrement fiers !
A mon entrée au lycée, j’ai intégré l’Ecole de musique du Pays de Falaise en Normandie.
C’était une des écoles les plus réputées après le conservatoire, et là, j’ai intégré l’harmonie au plus haut niveau, en clarinette 1. C’était super. J’ai joué de tout. On faisait des concerts à thème. Des musiques de Disney, de films Star Wars, Robin de bois ou encore les valses de vienne. Parfois on était costumé sur scène ; on jouait également les grands compositeurs comme Mozart, qui a écrit des concertos pour clarinette que j’affectionne particulièrement.
 
Quelle est ta devise dans la vie ?

Et bien justement : ne jamais abandonner !